Samedi 29 novembre 2008
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2008
18:59
Une des raisons de ce blog : susciter des rencontres autour de Derème. La plus récente : une lectrice qui m’a
envoyé le document ci-joint et je l’en remercie. Si nous devions rassembler tous les autographes, petits poèmes et impromptus que notre fantaisiste a essaimés dans les envois des ses ouvrages,
dans sa correspondance, sur des bouts de papier, dans ses articles et chroniques, nous aurions de quoi rajouter un, deux, voire trois volumes de poésie à son actif. Hélas ! La dispersion est
grande quant à ces textes pour lesquels quelques minutes suffisaient, « floraison spontanée de son esprit » disait Noël Ruet, à leur
rédaction, et auquel l’auteur n’attachait ensuite aucune importance. Pour s’en convaincre, lire l’ouvrage composé sur ce thème par ce Noël Ruet en 1922, Derèmiana ou jeux, impromptus et divertissements de Tristan Derème.
Le document ci-dessous a un double intérêt. Le poème autographe du verso que je ne dévoilerai pas aujourd’hui (je n’en ai pas encore
demandé l’accord) et le support utilisé dont le recto nous en indique la provenance : un menu qui date au moins de 1924.
Un menu du restaurant Krugler. Tristan Derème habita pratiquement toute sa vie
parisienne, 19 rue de la Pompe, Passy, au dessus de cet établissement. Un immeuble aujourd’hui détruit.
Pour finir en vers, à propos de menu, un extrait de Derèmiana : un menu donc, mis
en poème par Derème au cours d’un banquet présidé par le maréchal Foch.
Qu’un autre cueille fraise ou rose,
Rouge dans les feuillages verts,
Le menu, je le cueille en prose,
C’est afin de le dire en vers.
Chantons ! chanter après ce festin, c’est un jeu !
Julienne, saumon de l’Adour sauce riche,
Et filet de bœuf Richelieu
Poularde de Broe à la Briche ;
Et pour rimer d’un autre son
Je puis faire une autre chanson :
Poularde, saumon de l’Adour sauce roche…
Jeudi 16 octobre 2008
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2008
13:01
Après avoir délaissé quelque temps le blog pour démultiplication d'activités, le retour.
Et pour commencer, l'arrivée de mon roman avec la photo de la couverture finale et de la dernière:
Pour commander un exemplaire, voir ci-contre. Bonne lecture.
Jeudi 28 août 2008
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2008
17:44
Retour de vacances avec une belle image, l'affiche de l'exposition Lauréamont
affiche réalisée par Cédric Debard
à bientôt pour la visite...
Mardi 24 juin 2008
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2008
22:31
Il y a à Tarbes dans le jardin Massey, hormis cette statue de Théophile Gautier dont je narrais récemment la disparition, mais qui rassurez-vous est depuis
revenue comme neuve, il y a donc aussi dans ce magnifique parc un buste du poète Jules Laforgue.
Ma rencontre avec celui-ci, voilà quelques années, a déclenché un processus qui aujourd'hui m'amène à vous faire la promotion d'un roman.
En 1876, Jules Laforgue, le futur poète décadent, âgé alors de 16 ans, tombe amoureux d'une jeune tarbaise. De cet amour que l'on a dit inspirateur de nombre de ces vers et de sa prose, ne reste
concrêtement qu'un prénom, Marguerite et quelques allusions (que l'on peut compter sur les doigts d'une main) dans la correspondance du poète.
Quelques cent trente années plus tard, Léo décide de retrouver cette jeune fille: son nom, sa vie. Bien sûr tout n'est pas aussi simple que cela, et le chercheur néophyte va de joies en
désenchantements.
Le roman raconte donc le récit de cette recherche. Si vous souhaitez en savoir plus adressez-moi un message à l'adresse suivante: pancrace.broucas@wanadoo.fr, je vous enverrai une petite note
d'information.
projet de couverture